Les Grenat reçoivent Thoune demain soir (à suivre dès 18h45 sur notre webradio) à la Praille. Battre la lanterne rouge pour passer l’hiver au chaud, tel est la volonté du groupe servettien.

Pour cette rencontre, l’entraîneur Alain Geiger pourra compter sur tout son effectif à l’exception de Gonçalves, blessé pour 4 à 6 semaines.

 


Jérémy Frick est l’une des grandes satisfactions servettiennes de cette demi-saison (© Bastien Gallay)


Vous pouvez retrouver les interviews réalisés lors du point presse avec Jérémy Frick et Alain Geiger dans l’émission ci-dessous :

Sommaire:
00’00 Introduction
00’58 Point sur l’effectif du Servette FC
02’45 Geiger encense Park
05’14 Frick et l’expérience de la Challenge League
06’27 Une victoire et Servette jouera le haut du tableau
08’44 Thoune miné par les absences et une attaque en berne
11’10 Thoune futur relégué ?
13’46 Clôture 


La neuvième minute à YB a conditionné la saison de Frick

Jérémy Frick, si vous deviez retenir un seul arrêt de toute cette première partie de saison, lequel serait-ce ?

Sans hésitation mon arrêt sur Nsamé à la neuvième minute du match à Berne. C’est l’arrêt qui a lancé ma saison. C’était le premier ballon que je touchais du match, le premier que je touchais en Super League, c’est ce qui m’a mis en confiance. C’est celui que je retiens parce que c’était une belle après-midi là-bas.

Quelle est votre opinion sur les gardiens de Super League ? On a l’impression qu’il y a un peu deux niveaux avec ceux qui sont décisifs comme vous et des gardiens intermédiaires qui ne sont pas toujours fiables à 100%. C’est aussi votre sentiment ?

Je pense qu’il y a vraiment des gardiens de bonne qualité en Super League. Chaque semaine, ils le prouvent. Je pense notamment au gardien de Lucerne qui fait une bonne saison malgré tout, tout comme celui de Lugano. Certains sont aussi dans une situation très compliquée avec leur club où pas grand chose ne fonctionne et où ils sont souvent abandonnés par leur défense. J’ai déjà vécu cette situation, dans ces cas-là, on a beau être bon et s’entraîner à fond, s’il y a une spirale négative, on est embarqué dedans malgré nous et c’est très compliqué de faire la différence à ce moment-là. C’est vraiment une question de confiance, que ce soit de la part du public, de l’équipe ou de soi-même. C’est un tout.